COUP DE FOUDRE

 

Le regard se pose,

Et le voir on n'ose ;

La bouche va dire les mots,

Et l'on écoute ses propos.

 

Les doigts qui s'effleurent,

Font battre le coeur ;

La main vous touche,

On regarde la bouche.

 

Émue par les paroles,

Un baiser il nous vole.

La main dans la main,

L'on se verra demain.

 

Douces caresses insouciantes,

Une vraie passion naissante ;

Se couvrir de baisers,

La joie de s'aimer.

 

Deux corps ne sont plus qu'un,

Se sont réveillés le matin,

D'amour éclaboussé,

Les amants sont mariés.

 
 

Marie-Claude Palys